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Parasitologie

ANALYSES PARASITES CHEVAUX

Les parasites des chevaux sont omniprésents et les espèces les plus dangereuses sont : les cyathostomes, les ténias, les ascarides ou encore les gastérophiles.

Le parasitisme des équidés peut engendrer des affections digestives influant directement sur la santé du cheval :

– diarrhées, coliques aiguës ou chroniques, ulcères gastriques, perturbation de l’absorption des nutriments

– retard de croissance et baisse des performances sportives

– détournement de la protection immunitaire :

– diminution de la résistance aux agressions virales et bactériennes

– impact défavorable sur les performances vaccinales.

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La dynamique de l’infestation des pâtures et des chevaux est complexe, elle dépend :

De la contamination résiduelle des pâtures après l’hiver

Du recyclage parasitaire printanier par les chevaux

Des conditions climatiques

Des populations de chevaux exposées

La durée du développement (de l’œuf à la larve infestante) du cyathostome varie de 3 à 24 jours. La survie des larves dans les pâtures peut atteindre 12 mois si les conditions sont optimales. Il n’existe pas de relation statistique entre le niveau d’excrétion dans les fèces et la quantité de larves infestantes présentes et disponibles sur les pâtures. Des conditions météorologiques propices peuvent transformer en quelques jours une pâture infestée en pâture dangereuse. En effet, des études ont mis en évidence jusqu’à 1 million de larves infestantes de cyathostomes par kg de matière sèche d’herbe.

Les résistances aux vermifuges

En France, des résistances des cyathostomes aux anthelminthiques ont été  mises en évidence.

Toutes les mesures de maîtrise qui ne font pas intervenir des antiparasitaires sont favorables à la prévention de l’apparition de résistances. En particulier, le ramassage des crottins deux fois par semaine qui, non seulement, limite le challenge parasitaire des animaux mais accroît la qualité fourragère de la pâture en diminuant les refus.

La prévention de l’apparition de résistances passe par l’alternance dans le choix des molécules antiparasitaires ainsi qu’une utilisation raisonnée de celles-ci en adéquation avec le risque parasitaire. L’utilisation de coproscopies pour déterminer les animaux à ne pas traiter et donc préserver une partie de la population parasitaire sauvage est une des voies à suivre impérativement.

 

. La clinique vétérinaire du Kreiz Breizh propose deux services pour :

Préserver la santé de vos chevaux

Optimiser l’utilisation des antiparasitaires.

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La coproscopie : indispensable pour les petits effectifs

Le seuil actuellement utilisé de façon courante est de 200 opg (œufs par gramme de fèces). Bien qu’il n’y ait pas de corrélation entre l’excrétion et la charge intestinale, des études ont montré qu’en dessous de ce seuil, le risque de pathologie clinique est réduit. Le fait de traiter les chevaux dépassant ce seuil ne signifie pas forcément traiter des chevaux très infestés mais plutôt très infestants, donc dangereux pour leurs congénères. On diminue ainsi globalement la contamination de la pâture.

Comment cela se passe-t-il ?

Vous amenez des crottins très frais (acheminement rapide exigé) du lundi au vendredi. Nous rendons les résultats sous X heures : espèces dépistées et quantités d’œuf par gramme de fécès.

Prix d’une coproscopie équine : 11,22€HT la première puis 8,16€HT les suivantes

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L’audit parasitaire en élevage équin : idéal pour les grands effectifs

Nous recherchons le juste équilibre entre les équidés et leurs parasites tout en garantissant santé, bien-être et performances : D’une part, par l’utilisation d’une démarche épidémiologique certifiée et la mise en place d’examens complémentaires ciblés D’autre part, dans un but d’optimisation de la santé des animaux, la prévention des échecs de traitement et de l’apparition  des résistances aux antiparasitaires.

L’audit se déroule en deux temps :

  • Une visite dans l’élevage avec l’éleveur pour déterminer :

– Les parasites présents dans l’élevage

– Le contexte et les activités de l’élevage, ses exigences, l’impact potentiel du parasitisme sur cet élevage

– La répartition des chevaux selon l’âge et la fonction

– Les moyens médicaux utilisés, les mouvements d’animaux

– La conduite du pâturage et le mode de logement

– Le risque parasitaire selon les lots et les classes d’âge et ce, en fonction des parasites et des lieux de vie

  • L’étude synthétique du vétérinaire sous forme d’un compte-rendu écrit, avec :

– Une prescription des mesures médicales, sanitaires et agronomiques conseillées par classes d’âge, et notamment une prescription antiparasitaire raisonnée, équilibrée et efficace.

– Une notification des examens complémentaires et des rendez-vous ultérieurs nécessaires  au contrôle qualité de la stratégie mise en place.

– La mise en place d’une analyse de risque complète accompagnée de mesures sanitaires et médicales adaptées à chaque élevage équin est la méthode la plus garante d’une efficacité à long terme des protocoles de maîtrise du parasitisme des équidés.

Prix de l’audit parasitaire en élevage équin : 126.25€ HT