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Animal âgé

Prendre soin de son animal vieillissant

 

 

 

Votre chien ou votre chat vieillit, des changements apparaissent petit à petit dans son mode de vie, son comportement, son appétit, mais tout n’est pas une fatalité, et certains points peuvent être le signe d’une pathologie débutante dont la prise en charge précoce est la meilleure garantie de le soigner au mieux.

 

 

 

1/Prendre soin de sa santé

On a parfois tendance à mettre de côté les vaccins et les vermifuges de son animal plus âgé, mais c’est justement un stade où il peut devenir plus fragile et une bonne protection vis-à-vis des maladies infectieuses ou parasitaires est particulièrement importante.

L’idéal est de prévoir une consultation senior qui permet de faire un bilan complet sur son état général, et de faire la part de choses entre les éléments tout à fait normaux pour son âge et les signes qui reflètent une pathologie débutante.

 

 

L’examen clinique passe en revue l’état de sa bouche et de ses dents (présence de tartre, gingivite, dents qui se déchaussent…), de ses yeux (sclérose du cristallin, cataracte, sécheresse oculaire, pigmentation…), de ses oreilles, de sa peau, et notamment l’apparition de masses cutanées ou mammaires, de ses organes génitaux externes, de ses articulations et de ses muscles, de son embonpoint…

 

 

Maladie valvulaire dégénérative mitrale chez un chien âgé.

 

L’auscultation cardiaque peut mettre en évidence un souffle ou certains troubles du rythme. Cette consultation permet aussi de récolter des informations sur son appétit, sa prise de boisson, son comportement.

 

A l’issue de cette consultation, des examens complémentaires pourront être proposés, comme un bilan sanguin, urinaire, échographique, radiologique.

 

 

 

 

Exemple de bilan sanguin pour chat senior, mettant ici en évidence, entre autres, une hyperthyroidie.

 

Le bilan sanguin passe en revue entre autres la fonction des organes clés que sont les reins, le foie, le pancréas, la thyroïde chez le chat. Si une pathologie est détectée à cette occasion, un traitement pourra être mis en place le plus rapidement possible, avant que des symptômes n’apparaissent. Si les résultats sont normaux, ils seront toujours utiles comme éléments de comparaison lors d’un problème ultérieur, ou afin de prévoir une anesthésie s’il faut lui faire un détartrage, ou une exérèse de masse, ainsi que pour mettre en place un traitement au long cours (insuffisance cardiaque ou arthrose par exemple).

 

 

 

 

2/Prendre soin de son confort

 

Arthrose (« becs de perroquets ») vertébrale.

Tout comme les humains, les animaux peuvent souffrir d’arthrose en prenant de l’âge. Les signes sont parfois très visibles, comme l’apparition d’une boiterie, ou une difficulté à se lever le matin. Mais nos compagnons peuvent ne pas montrer leur douleur de façon évidente. Ils auront peut-être moins envie de partir en balade, ou auront du mal à monter dans la voiture ou les escaliers. Certains chats apprécient de moins en moins les caresses à cause de la douleur.

 

 

 

 

 

 

La qualité de leur couchage s’avère très importante, ainsi que la facilité de s’y installer. Il faut privilégier une épaisseur suffisante pour soulager les points de pression, et limiter les raideurs au réveil. De même, il vaut mieux éviter un couchage en hauteur.

 

 

 

 

Il peut être utile de surélever les gamelles afin de soulager les articulations et le cou pendant les repas

 

 

 

 

 

 

3/Prendre soin de son alimentation

A chaque étape de la vie, les besoins nutritionnels sont différents. Une alimentation de bonne qualité   pour animal âgé doit prendre en charge la sensibilité bucco-dentaire et digestive, lutter contre la fonte musculaire, renforcer la barrière cutanée, lutter contre le vieillissement cellulaire, préserver la fonction rénale, améliorer les fonctions cérébrales.

 

 

Il est aussi possible de lui préparer une ration ménagère, mais son équilibre est primordial et il est préférable de prendre conseil auprès d’un diététicien afin d’éviter des carences ou des excès.

 

 

 

 

 

4/Prendre soin de lui en tant qu’individu

Il n’est pas question de lui laisser tous les droits parce qu’il vieillit, mais on peut parfois assouplir certaines règles de vie pour qu’elles soient plus compatibles avec ses capacités. Ce n’est pas parce qu’il ne veut pas obéir qu’il ne revient pas quand vous l’appelez, mais peut-être qu’il devient sourd ou que son attention est portée ailleurs. On joue facilement avec un jeune animal, mais on a tendance à laisser le chien ou le chat plus âgé dans son coin.

 

 

Il ne faut pas oublier de le solliciter, de le stimuler même si c’est moins longtemps ou moins souvent. Les caresses ou même les massages peuvent être aussi très appréciés.

 

 

 

 

 

 

 

Merci pour eux !

 

 

 

Mutation du gène MDR1: Faites dépister vos chiens!

Qu’est-ce la sensibilité médicamenteuse MDR1 ?

 

L’administration de certains médicaments, même à dose normale, conduit à une neurotoxicité chez les chiens présentant une sensibilité médicamenteuse d’origine génétique.
En effet, lorsque le gêne MDR1 (MultiDrug Resistance) est muté, la protéine correspondante (MDR1-PGP), dont la fonction est d’expulser les molécules toxiques hors du système nerveux central, est inactive. Elle ne peut alors pas remplir sa fonction de neuroprotecteur.

 

Quelles  sont les races concernées ?

Variante de la Maladie Hémorragique du Lapin, vaccins disponibles à la clinique vétérinaire.

 

 

La maladie hémorragique du lapin (RHD – Rabbit Haemorragic Disease) est une maladie de lapins pour laquelle aucun traitement n’est efficace. Cette maladie ne touche pas les cobayes.

 

Le virus en cause est très résistant dans le milieu extérieur (4 mois dans les crottes contaminées par un lapin malade!)
La transmission de la maladie s’effectue de lapin à lapin, mais aussi par l’intermédiaire de la verdure contaminée. Il semblerait que les insectes piqueurs puissent transporter également le virus.

Comme ce virus reste virulent dans les crottes des lapins contaminés pendant 4 mois, il est tout-à-fait possible de contaminer un lapin restant en appartement en achetant du foin souillé par des crottes de lapins sauvages ou en rapportant du fourrage.

La maladie se développe dans les 24 heures et le lapin meurt rapidement (hémorragie de la trachée, des poumons, des intestins…)

PARASITISME : la gestion démarre maintenant !

 

Le parasitisme requiert une gestion qui démarre dès la mise à l’herbe.
Il impacte la croissance des jeunes et la production de votre cheptel, laitier ou allaitant.

Les animaux commencent à sortir au pâturage… Les larves de parasites qui ont résisté aux aléas climatiques de l’hiver se réveillent… Celles de strongles vont être ingérées par les bovins et engendrer une reprise des cycles parasitaires.  Ces cycles auront une durée d’autant plus courte que la température ambiante avoisinera les 22-23°c

 

 La population de mouches reprend son essor.

 

La multiplication des cycles de strongles engendre des lésions de l’appareil digestif notamment de la caillette. Ceci entraîne une réduction de l’appétit, une diminution du temps de pâturage, ce qui impacte la production laitière et la croissance des jeunes.

 

 

 

 

Les mouches sont responsables d’une gêne diminuant l’ingestion et le bien-être des animaux. 
Des kératites peuvent survenir occasionnant des traitements et parfois des séquelles.

 

 

 

 

 

L’optimisation des performances de votre cheptel passe par une maîtrise du parasitisme pour tous les lots d’animaux.

 

Votre vétérinaire dispose de compétences et d’outils pour vous aider à atteindre vos objectifs de :

  • Diminution de la charge parasitaire et de développement d’immunité sur les jeunes bovins,
  • Estimation du niveau d’immunité de vos primipares, et la nécessité d’une surveillance ou d’un traitement antiparasitaire
  • Ajustement de votre conduite d’élevage au pâturage et de vos traitements

La maîtrise du parasitisme est essentielle pour atteindre vos objectifs de performance et de rentabilité de votre atelier. Nous sommes là pour vous conseiller une stratégie de lutte contre les parasites, adaptée et personnalisée à votre troupeau.

 

Nous vous rappelons également que la prévention de la sur-infestation par les mouches passe par une maitrise de leur population précoce dans l’année.

 

 

 

Nous restons à votre disposition pour toute demande d’informations complémentaires.

 

L’équipe vétérinaire du Kreiz Breizh

Je surveille mon animal cardiaque.

 

  • Qu’est-ce que le RRS? 

Il s’agit du Rythme Respiratoire durant le Sommeil.
C’est probablement l’indicateur le plus sensible de la survenue d’un œdème pulmonaire ou d’épanchement pleural chez le chien ou le chat 
C’est une technique de monitoring à la maison très utile à réaliser.

 

1-chien

 

Il est préconisé dans deux situations :

 lorsque le diagnostic d’insuffisance cardiaque a été posé (et est maintenant contrôlé)

 lorsqu’une maladie cardiaque existe et qu’elle peut évoluer vers une insuffisance cardiaque dans le futur.

 

  • Comment faire?